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Arrêtez de procrastiner et améliorez votre rendement

La procrastination est possiblement l’habitude la plus courante et la plus néfaste que vous pouvez développer au travail. Pour les rares occasions où procrastiner peut s’avérer réellement bénéfique pour votre carrière, il existe une panoplie de cas (possiblement des centaines) où cette attitude l’affectera plutôt négativement.  

Le point de vue de votre employeur
La procrastination par le personnel peut mener les employeurs au bord du désespoir. Même les employés les plus productifs développent cette habitude perçue par les employeurs comme un détriment à l’efficacité.

Voici quelques situations synonymes de procrastination pour les employeurs :

  • L’employé affirme travailler fort sur un projet ou une tâche, mais ne donne aucune nouvelle sur les progrès accomplis ni sur la date prévue de réalisation
  • L’employé est toujours à la course pour remettre son travail juste à temps
  • L’employé remet des produits finis qui démontrent un travail négligé complété à la hâte
  • L’employé remet un travail bien en-deçà de son niveau de compétence

Vous connaissez bien certaines de ces situations? Vous avez entendu des commentaires ou des opinions semblables de la part de votre superviseur ou connaissez un ou plusieurs collègues qui adoptent ces comportements?

Il est possible que pendant une brève période les employeurs ne remarquent pas ces signes mais, avec le temps, la plupart reconnaîtront ces personnes qui remettent tout au lendemain. Vous devez même éviter que vos superviseurs aient l’impression que vous remettez les choses à plus tard. 

Facteurs incitant à procrastiner
Jetons un coup d’œil aux comportements pouvant vous étiqueter comme un adepte de la procrastination. Avez-vous de la difficulté à démarrer les projets? Aimez-vous créer des idées, mais les mettre en œuvre vous ennuie? Retardez ou refusez-vous des projets par peur d’échouer? Cherchez-vous des raisons pour remettre les tâches à plus tard parce que vous êtes contrarié qu’elles vous aient été attribuées?

Voici quelques facteurs classiques et communs qui incitent à remettre les choses au lendemain :

  • Vous êtes perfectionniste. Les gens perfectionnistes ont des standards élevés (et parfois irréalistes). Inquiets de ne pas compléter les tâches assignées à leur entière satisfaction, ils peuvent passer trop de temps à faire des recherches ou simplement rester figés d’inquiétude et ainsi retarder le début ou la conclusion d’un projet. Il importe de comprendre que même si la perfection est idéale, livrer les meilleurs résultats possibles est aussi acceptable.

  • Vous aimez les crises. Vous risquez d’exaspérer tant vos collègues que vos superviseurs en créant des crises lorsqu’il n’y en a pas. Afin de combattre cette habitude, établissez des dates butoirs pour vous-même et récompensez-vous pour respecter ces objectifs personnels. La pression que vous vous imposez n’affectera pas vos pairs et respecter vos échéanciers personnels réduira votre dépendance aux crises.

  • Vous aimez la fantaisie. Certaines personnes sont des penseurs créatifs extraordinaires qui pondent une bonne idée après l’autre. Or, ils trouvent parfois le travail requis pour concrétiser leurs idées beaucoup plus ardu. La procrastination en est le résultat typique. À moins que votre description de travail s’arrête à la création et à la soumission d’idées, votre employeur s’attendra probablement à ce que vous participiez à leur concrétisation.

  • Vous êtes furieux ou plein de ressentiment. Les employés assignés à des projets sur lesquels ils ne veulent vraiment pas travailler sont parfois en colère ou plein de ressentiment. Une réaction classique est de procrastiner (parfois volontairement). Pour la combattre, vous devez dominer votre colère. Trouvez des avantages compensateurs que vous recevrez en complétant les tâches correctement et à temps. Qui sait? Vous pourriez même recevoir une reconnaissance spéciale pour être allé au-delà de vos responsabilités courantes.

  • Vous souffrez de peur professionnelle. Les origines de la peur professionnelle sont trop nombreuses pour les mentionner, mais le résultat est le même : la procrastination. Apprenez à vous servir de la peur comme incitatif. Pensez à comment vous vous sentirez en surmontant votre peur et en menant le projet à bien.

Bref, la procrastination est une mauvaise habitude. Comprendre les émotions qui engendrent votre procrastination peut vous aider à la surmonter. La clé est de l’enrayer aussi rapidement que possible afin de pouvoir améliorer votre rendement.

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